Farhat veut une Pizza : Les 6 Ingrédients + 1
Einstein a une citation qui m’inspire beaucoup : « Si vous ne pouvez pas expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas vraiment. »
Pour comprendre l’E-commerce, revenons à ce qui est simple. Le quotidien contient souvent les plus grandes leçons.
— E-Disciple : Maître, quel type d’E-commerce allez-vous prendre en exemple B2B, B2C, ou autre ?
— E-Commerce : L’art de poser la bonne question, comme Einstein l’a suggéré.
— E-Disciple : Apparemment, notre ami en commun Einstein, sera omniprésent sur notre chemin.
— E-Commerce : Quel mentor exceptionnel pour résoudre les dilemmes et relever les défis.
Nous commencerons par un exemple B2C. D’ailleurs, plus de 80 % de notre discussion portera sur le B2C et le C2C.
— E-Disciple : Pourquoi cette préférence pour le « C » de « Consumer », Maître ?
— E-Commerce : Pour l’instant, notre voyage s’attarde surtout sur le B2C et le C2C.
Le B2B ? C’est une montagne à part, avec ses sentiers et ses guides spécialisés. Il exige une approche plus fine, des outils plus pointus et souvent davantage de moyens.
Nous voulons toucher un large public — ceux qui démarrent, tâtonnent, rêvent. Commencer par le B2C et le C2C, c’est leur donner des bases essentielles. Surtout, nous souhaitons partager nos histoires, rendre accessibles nos erreurs et nos réussites, pour que chacun puisse s’en inspirer.
— E-Disciple : J’aime votre approche.
— E-Commerce : Complétons avec notre enfant de 6 ans, ami d’Einstein, que nous appelons Farhat. Sa mère, Farhanna, commande une pizza napolitaine. Son achat en ligne se déroule ainsi :
1- Madame Farhanna Farhani visite depuis son smartphone, le site marchand du pizzaïolo par exemple Pizza.com (le nom de domaine mérite une autre histoire). Elle choisit une pizza napolitaine et remplit les informations pour la livraison.
2- Madame Farhanna se rend ensuite sur la page de paiement où elle saisit ses informations bancaires ou choisit un autre moyen, comme PayPal ou par paiement à la livraison. Elle valide sa commande.
3- Dès la validation, le vendeur, Pizzeria Da Fortuna, reçoit une notification instantanée via son back-office ou application mobile. Il prépare la livraison à l’adresse indiquée.
4- Le livreur, interne ou via un prestataire spécialisé, (Deliveroo, Wssel, Uber Eats ou la Poste), prend en charge la livraison de la pizza. Le système de suivi en ligne permet à Madame Farhanna de voir en temps réel, où se trouve sa commande pour estimer l’heure de sa livraison. Madame Farhani reçoit enfin sa pizza Napoletana chaude, prête à être dégustée avec son fils Farhat.
5- Madame Farhanna Farhani a aimé la simplicité : commander sans se déplacer, sans faire la queue. Pendant que son fils Farhat (فرحات) savoure la pizza napolitaine, elle échange avec sa sœur Souad sur l’excellence du service de la Pizzeria Da Fortuna.
De retour sur le site, elle laisse un avis de 5 étoiles pour la qualité, 4,7/5 pour la livraison et 5/5 pour la communication. Farhanna toute contente, prend un selfie avec Farhat, publie la photo sur Instagram et sur la page Facebook de la pizzeria, y joint le commentaire « Délicieuse pizza napolitaine à savourer ! » et ajoute ainsi un nouveau feedback positif à la collection d’avis clients.
Voilà donc un bel exemple d’E-commerce B2C, pour notre chère famille Farhani. Je pense que tu es désormais bien à l’aise avec le jargon Business to Consumer.
— E-Disciple : Oui, Maître. D’ailleurs, rappelez-vous que c’est moi qui vous ai posé la question concernant le type d’E-Commerce au début !
— E-Disciple : Oui, Maître. D’ailleurs, rappelez-vous que c’est moi qui vous ai posé la question concernant le type d’E-Commerce au début !
— E-Commerce : Tu as parfaitement raison. J’avais oublié…
Tu vois, parfois, une seule pensée sépare le disciple du maître.
— E-Disciple : Namasté.